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Edito

Notre Rendez-vous

Vous tenir informer de ce que votre équipe municipale réalise au quotidien avec pour unique ambition Lagraulet, voilà l’objectif ce de rendez-vous que nous vous fixons. Pour qu’à votre tour vous puissiez être des ambassadeurs de votre village, des témoins de son évolution. Dans ce monde qui semble ne jamais vouloir faire de pause, dans notre société qui privilégie l’instantanéité, nous vous proposons de nous arrêter, ensemble, régulièrement, pour évoquer Lagraulet. Avec sincérité et vérité, avec courage et enthousiasme. Notre rendez-vous !

L’équipe municipale a tourné la page sur les premiers mois de ce mandat marqués par des turbulences inexplicables. Turbulences, il faut l’avouer, qui ont interpellé chacun des élus que nous sommes. Parce que notre engagement n’a d’autre fin que de proposer une existence toujours plus paisible à Lagraulet, n’a d’autre ambition que de faire évoluer notre village, les élus n’ont pas compris que leur action dévouée puisse être ternie. Mais parce que les critiques d’un seul, aussi aiguisées soient-elles, ne peuvent déstabiliser une communauté comme la notre, vos élus sont sortis grandis de cet épisode. Leur détermination est intacte, leur volonté d’agir pour notre village décuplée.

Une photographie de Lagraulet, en ce début d’’année 2016, résume parfaitement la vitalité de notre commune. Notre population est forte de 544 personnes. Nous en comptions 358 en 2005. Cet accroissement considérable nous a permis de sauver notre école et de créer une classe supplémentaire. Désormais, dans le regroupement pédagogique auquel nous appartenons, deux tiers des enfants sont originaires de Lagraulet.

La création de notre gîte, la transformation de notre château d’eau en lieu d’accueil de très belle qualité, ont favorisé le rayonnement de notre bourg. Un chiffre d’affaires de plus de 40 000 euros par an offre un petit excèdent financier à ces réalisations de restauration de notre patrimoine. C’est dans le même esprit qu’est né le projet de la « maison en bois ». Un bar-restaurant permettra d’ajouter une touche de convivialité et le premier étage de ce lieu abritera notre bibliothèque. Ainsi la maison des associations, située face à la maison en bois, retrouvera sa vocation initiale. Des dossiers de financement complémentaires pour ce projet "maison en bois" sont actuellement défendus par vos élus.

L’école sauvée et dynamisée, notre patrimoine embelli pour un accueil touristique qui fait référence dans le département, notre vie associative et culturelle soutenue, mais aussi un accompagnement de nos retraités. Nous nous étions engagés à offrir un espace de vie et des services à nos aînés, le projet devient réalité.

L’ambition affichée est sans détour : permettre à nos retraités de rester, en autonomie et le plus longtemps possible, au cœur de la vie de la commune. Parce que beaucoup ne souhaitent plus forcément vivre à leur domicile, moins adapté à leur nouvelle vie, mais ne se sentent pas prêts à rejoindre une structure très encadrée, Lagraulet a créé un quartier de quatorze logements (T2 et T3), douze en locatif, deux en accession. Ces petites maisons (adaptées aux personnes à mobilité réduite) se nichent au cœur du village, à quelques dizaines de mettre de notre salle des fêtes, dans un écrin naturel particulièrement enviable.

Comme notre commune l’a toujours fait, elle s’est tournée vers des partenaires compétents et exigeants pour mener à bien ce projet ambitieux. C’est le Toit familial de Gascogne (déjà opérateur à Lagraulet pour deux logements puis au quartier L’argenté) qui réalise ces quatorze logements. L’ADMR du Gers, acteur incontournable de l’assistance à la personne, sera aussi partie prenante de notre démarche. Car au centre de notre engament est la personne. Notre souhait est d’offrir, en plus du logement, des services aux futurs résidents. Des services qui ne grèveront pas les finances communales parce que déjà existants. Ainsi peut-on citer le transport pour effectuer ses achats grâce au bus communal, la préparation de repas avec notre cantine scolaire.

De nombreux services à la personne seront proposés pour offrir un mode de vie nouveau et très adapté à nos retraités. Des logements qui bénéficieront aux retraités de Lagraulet et à ceux des communes voisines qui le souhaiteront. Ces logements seront livrés au début de l’été. Dans quelques semaines, nous vous convierons à venir découvrir ces réalisations. D’ailleurs, nous vous donnons rendez-vous sur ce site pour des informations désormais très régulières sur la vie du village et l’avancée de nos projets.

Ainsi, Lagraulet va de l’avant, à l’image de son implication forte au sein de la communauté de communes la Ténareze dont la vice-présidence "urbanisme" a été confiée au maire de notre commune. Lagraulet se développe dans le respect de son environnement avec la fierté de travailler pour ses enfants.

L’équipe municipale de Lagraulet.
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Marion et Nicolas

Marion et Nicolas Sarlé, où l’art de l’hydroponie !

Dans le paysage gersois, l’aventure de ces deux jeunes peut apparaître comme farfelue ! Surtout si l’on ne prend pas la peine de regarder de plus près ce que Nicolas et Marion Sarlé ont entrepris sur notre commune de Lagraulet. Ils sont spécialistes de l’hydroponie ! Oui mon bon monsieur ! Et c’est quoi l’hydroponie ? L’art de faire pousser des plantes en remplaçant la terre par un substrat inerte. En l’occurrence, Marion et Nicolas ont choisi de remplacer la terre par l’eau ! Mais si ! N’imaginez pas qu’ils sont tombés d’une notre planète, les Incas et les Aztèques maitrisaient cet art bien avant eux.

C’est à Buenos Aire que Nicolas l’Argentin et Marion la Française se sont connus. « Nous travaillions pour le même groupe, PSA (Peugeot-Citroën) », raconte Nicolas. Lui l’ingénieur, elle la spécialiste en Com et marketing, vivaient dans un appart un peu à l’étroit dans la capitale argentine. « Obligés de faire pousser nos salades sur le balcon, sourient les deux jeunes, dans de l’eau… » Vous imaginez la suite ?

La suite passe d’abord par une découverte du Gers, au hasard de vacances dans le Sud-Ouest et sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle. C‘est décidé, c’est à Lagraulet, où ils ont déniché des serres capables d’accueillir leur projet, que Marion et Nicolas se lancent dans une aventure que d’aucuns jugent un peu folle. Eux y croient. La suite leur donne raison. Leur culture par hydroponie est lancée. De l’eau, des sels minéraux et de l’oxygène suffisent à produire des dizaines de variétés de plantes. Pour vous mettre l’eau… à la bouche, on vous en cite quelques-unes : ciboule d’hiver, pourpier de Chine, ciboulette, citronnelle, piment coiffe d’évêque, shiso japonnais, pois gourmand…. Des plantes dont raffolent les cuisiniers et notamment une vingtaine des meilleures tables de la région.

Bingo ! Les productions de Nicolas et Marion sont d’une grande qualité. On ne peut plus naturelle et particulièrement goûteuses. « Le problème réside dans la logistique, la livraison, éclaire Nicolas. Si nous voulons garder des critères de respect environnementaux, hors de question de livrer trop loin. » Mais déjà le couple franco-argentin a trouvé la parade. En quelques mois, Nicolas a formé, (c’est le deuxième axe de son activité) plus de 150 jeunes à cette technique de

 

l’hydroponie. « A eux désormais de la développer dans leur région. Et ainsi, nous formons  un réseau avec les jeunes que j’ai formés.» Bien vu.

Précurseur dans l’hydroponie, Nicolas n’est pas peu fier d’expliquer que sa technique culturale se joue des aléas climatiques (parce qu’à l’abri, sous serre), qu’elle ne demande pas de chauffage (serre à température ambiante), et pas davantage de produits phytosanitaires. Aux yeux des voisins ? « C’est vrai que notre approche surprend, admet Nicolas, mais passé la surprise, les gens trouvent de l’intérêt à  notre démarche. Il n’y a que pour la MSA que nous sommes des hippies », plaisante-t-il.

Une marginalisation que le couple accepte. « Nous sommes là pour sensibiliser, pour démontrer que l’on peut produire différemment. » Un peu à l’étroit dans leur serre, les jeunes franco-argentins envisagent d’agrandir leur surface. Un stagiaire s’apprête à rejoindre Nicolas alors que Marion devrait mettre au monde un petit Gerso-argentin dans quelques semaines. La jeune maman conserve la main sur la communication et le marketing autour de leur activité. Qui passe aussi par du conseil que Nicolas prodigue aux agriculteurs ainsi qu’aux particuliers qui veulent appréhender l’art de l’hydroponie.

Assurément une démarche innovante que Nicolas et Marion poursuivent avec bonheur dans leur serre de « Berdale ». Une initiative que Lagraulet accueille avec fierté.

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